Le type de déclaration d’intérêt concurrentiel affecte-t-il la perception des lecteurs quant à la crédibilité de la recherche? Essais randomisés

Les relations financières entre l’industrie et les institutions académiques sont diverses et communes.1 Ces intérêts peuvent influencer les conclusions des auteurs2 et les perceptions des lecteurs des études publiées.3 Nous signalons les effets sur les perceptions des lecteurs des différentes déclarations d’intérêts concurrents pour deux manuscrits. Le Réseau juridique canadien VIH / sida a affiché une alerte d’action urgente sur son site Web demandant aux Canadiens d’écrire au premier ministre Paul Martin avant le 22 mars pour exiger des amendements à un projet de loi avant que le Canada ne le fasse. (www.aidslaw.ca) Parlement concernant la vente de médicaments génériques aux pays en développement. Le réseau maintient que le projet de loi empêchera les fabricants de médicaments génériques de les vendre aux pays pauvres pour lutter contre des maladies comme le sida, le paludisme et la tuberculose. À moins d’être modifié, le projet de loi C-9 ne mènera pas à des médicaments moins chers. pour les personnes qui en ont le plus besoin,  » Le projet de loi C-9 a été présenté pour la première fois en novembre 2003 sous le numéro C-56 (BMJ News extra 2003; 327: 832) et a été rétabli en février 2004. Il vise à mettre en œuvre la décision du World Trade Organisation (OMC) pour permettre aux pays n’ayant pas une capacité de fabrication de médicaments suffisante de faire un usage efficace des licences obligatoires  » obtenir des produits pharmaceutiques moins chers pour faire face à des problèmes de santé publique comme le VIH et le sida, la tuberculose et le paludisme (BMJ 2003; 327: 517). Le réseau juridique soutient que le projet de loi C-9 est défectueux. nommez les entreprises pour bloquer la concurrence des fabricants de médicaments génériques, • Limite les médicaments à l’exportation à une liste qui n’inclut pas les besoins des pays en développement; • Exclut certains pays confrontés à des problèmes de santé publique avec des ressources limitées et des taux de pauvreté élevés et les faibles niveaux d’accès aux médicaments, car ils n’appartiennent pas à l’Organisation mondiale du commerce. Le projet de loi C-9 contient désormais un «droit de refus» et un numéro de code «x00022». cela permet aux détenteurs de brevets pharmaceutiques de reprendre un contrat après avoir été négocié entre le fabricant d’un médicament générique et un pays acheteur. Le réseau s’oppose à cette clause. Il s’oppose également à un changement proposé par les sociétés pharmaceutiques basées sur la recherche du Canada (www.canadapharma.org). Le groupe d’entreprises propose ce qu’ils appellent une alternative au  » droit de refus  » Cela obligerait tout fabricant de médicaments génériques à aviser le titulaire du brevet lorsqu’il entamera des négociations avec le pays en voie de développement. Cela, dit le réseau, équivaut au même droit de refus déjà prévu dans le projet de loi et inciterait le brevet, ce qui aurait pour effet d’empêcher complètement les fabricants de médicaments génériques d’entrer sur le marché. » Le seul «droit de refus» exigé par les ADPIC [l’accord de l’OMC sur les aspects des droits de propriété intellectuelle liés au commerce] est que le titulaire du brevet canadien a le droit de refuser de délivrer une licence volontaire si les conditions commerciales proposées ne sont pas raisonnables,  » dit le réseau juridique.  » Il appartient ensuite au commissaire aux brevets de déterminer s’il convient d’émettre une licence obligatoire et le taux de redevance approprié dans les circonstances zika.  » l’accord de l’OMC n’exige pas que le détenteur d’un brevet reçoive la droit de prendre en charge des contrats qui ont été négociés par un fabricant de médicaments génériques, ni de demander au titulaire du brevet d’être informé des négociations du fabricant de médicaments génériques avec les pays en développement, indique le réseau. Le réseau propose que le titulaire du brevet être avisé après qu’une entreprise canadienne a négocié son contrat, puis avoir 30 jours pour décider si elle accordera une licence volontaire au taux légal de 2%. Si le titulaire du brevet refuse d’accorder une licence volontaire dans les 30 jours, le commissaire aux patients pourrait accorder une licence obligatoire et fixer le taux de redevance selon les circonstances, avec un plafond de 4%.